- Charmes de
neige
- Tes cheveux
d'or dans la nuit noire,
- La course par
les rues, rougissent tes joues
- Blanches
comme l'hiver, dont je suis rêveur.
- Les esprits
de l'eau autour de la fontaine
- Jouant de la
lyre sur le cristal de tes charmes
- Au souvenir
des anges orientaux dans le vent,
- Froids comme
la neige cueillie par tes mains,
- Sonnent dans
les gouttes iridescentes, sur ton
chemin
- Jamais
croisant le mien, jamais sur la terre noire.
- Tu t'en vas,
jeune-fille d'une autre
réalité,
- Harmonie
luisante des jardins
éternels,
- Comme une eau
courante, musique des vents, du ciel,
- Étincelante
aube, pâle aurore riante;
- Claire et
froide au sommet du sentier des
pêchers,
- Rêve
éternel, souriant, sur la terre
blanche.
-
- Voyage
- Le vert et
l'azur de la route
- suivent
l'infini
- bâillent
sur le chemin dérangé,
- vers les
montagnes
- cuivrées
de blanc.
- Et je sens
sur mon vaisseau
- l'air
magique
- cristalliser
les marines,
- éblouir
dans le ciel
- de nuages
gelés
- silences et
souffles,
- flammes
d'azur criantes
- aux
éternels chants,
- échantillons
de fairy
- plongés
du haut
- sur la terre
qui blanchit pâle;
- riants aux
vents
- aux
côtés de la route
- verte et
azure
- dans le
voyage sans fin.
-
- Fleurs
d'Ephèse
-
- Ah ! Comme le
givre
- Descendent
parmi les toits
- Les gouttes
douces de la pluie;
- Les arbres
à deux
- Se tiennent
par les rameaux
- Et sur les
cristaux
- Joyeux sont
reflets d'or.
-
- L'âme
luisante et vague
- Se
dégage par les rues;
- La ville est
d'or, d'argent;
- De vin rouge
sur lèvres riantes.
-
- Les toits
noirs chantent dans l'air
- Qui sonne de
la cloche
- Et de rire
d'enfants;
- Les maisons
ouvertes, claires et chaudes.
-
- Venez ici,
près de la lumière;
- Tout
près de nous, âmes de
flamme,
- Vous
réchauffer, curs
froids;
- Fleurs
d'Ephèse, Phénix
éternelles!
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